Financement participatif de la ferme solaire – ouvert aux habitants

Les trois porteurs de projets, privés et publics, souhaitent permettre aux citoyens qui le souhaitent de s’impliquer dans le projet et de bénéficier d’une partie de ses retombées économiques, par le biais du financement participatif.

Le financement participatif (appelé également crowdfunding) est un mécanisme qui permet de collecter les apports financiers d’un grand nombre de particuliers au moyen d’une plateforme de financement. L’objectif est de favoriser l’appropriation locale du projet par les citoyens tout en permettant des retombées financières locales. Le financement participatif est largement utilisé pour le développement des énergies renouvelables … mais ce sera une première à cette échelle de notre commune.  En 2019, 53 millions d’euros ont été levés en France pour des projets de ce type.

À travers la plateforme de financement participatif Gwenneg (plateforme bretonne localisée à Rennes) la ferme solaire de Pont-Péan a comme ambition de lever environ 800 000 euros auprès des habitants d’Ille-et-Vilaine. La campagne de financement sera lancée le 3 mai. Les 15 premiers jours, du 3 au 16 mai la campagne ne sera accessible qu’aux habitants de Bruz et Pont-Péan, puis du 17 au 30 mai, elle s’ouvrira à tous les habitants d’Ille-et-Vilaine. Sur cette période le montant minimal de participation sera de 500 € et le maximal de 10 000 €. À partir du 1er juin la campagne sera accessible aux habitants des départements limitrophes à l’Ille-et-Vilaine, ainsi qu’aux entreprises (sur les deux premières phases seules les personnes physiques pourront contribuer). Le montant minimal restera inchangé mais il n’y aura plus de plafond. Les personnes ayant déjà contribué seront prioritaires, si elles souhaitent augmenter leur participation. Il est par ailleurs proposé de donner la priorité aux entreprises de Bruz et Pont-Péan et de leur communiquer cette possibilité.

Deux permanences en Mairie sont programmées : le jeudi 6 mai, de 17h à 19h et le mardi 11 mai, de 10h à 12h.

Les réponses aux idées reçues sur le photovoltaïque !

Leur espérance de vie dépasse 30 ans, avec un rendement minimum de 90 % au bout de 25 années d’utilisation par rapport à l’état neuf. Ils sont garantis, selon les constructeurs, entre 20 et 30 ans.

Mais il est nécessaire de remplacer les onduleurs (qui transforment le courant continu en courant alternatif) au bout de 10 à 12 ans. Le coût du remplacement des onduleurs est intégré dans le plan d’affaires du projet.

Sources et plus d’information – ARTICLE : Étude de modules photovoltaïques après 20 ans de fonctionnement Association Hespul La Vérité sur la Durée de Vie des Panneaux Solaires (2020)


Les fabricants de panneaux photovoltaïques et d’onduleurs ont l’obligation réglementaire d’assurer la collecte et le recyclage de leurs équipements lorsqu’ils sont hors d’usage. En Europe, ils se sont regroupés au sein de l’association PV Cycle qui assure un taux moyen de recyclage allant de 90 % à 97%. (les 5% restants sont les câbles en alliages de plastiques)
Sources et plus d’information – ARTICLE : https://www.photovoltaique.info/fr/exploiter-une-installation/exploitation-technique/demontage-et-recyclage-des-installations-photovoltaiques/
https://pvcycle.fr/

L’impact environnemental du photovoltaïque est extrêmement limité en comparaison de la plupart des autres filières énergétiques car il n’y a pas de pollution émise lors de la transformation de l’énergie solaire en énergie électrique. Le temps de retour énergétique d’une installation photovoltaïque est estimé entre 18 mois et 3 ans en fonction de sa configuration. (c’est le temps nécessaire à l’installation photovoltaïque pour produire l’énergie qui a été consommée au cours de sa fabrication, de son transport, de son installation et de son recyclage). Néanmoins l’impact écologique n’est pas neutre du fait de l’extraction de la Silice.

Sources et plus d’information – ARTICLE : LES ENJEUX ENVIRONNEMENTAUX ANALYSE DU CYCLE DE VIE DES PANNEAUX PHOTOVOLTAÏQUES – Guide méthodologique sur l’analyse du cycle de vie de l’électricité photovoltaïque de systèmes raccordés au réseau – IEA – 2016

La grande majorité (90%) des panneaux photovoltaïques ne contiennent pas de « terres rares » (dont l’extraction est très polluante). En revanche, les smartphones, tablettes, centrales à charbon, gaz ou même le nucléaire, en contiennent. Les panneaux solaires sont constitués de silicium cristallin, élément que l’on extrait du sable ou du quartz et qui, comme le verre, est 100 % recyclable, d’éléments en argent, en aluminium ou en cuivre et, selon les modèles, du plastique. Ils couvrent 90 % du marché du solaire.

Seuls 10% des panneaux, dits technologies de couches minces, utilisent des matériaux rares (et non des terres rares) dont certains peuvent effectivement se trouver en concurrence avec d’autres usages comme le tellure, l’indium, le gallium ou le sélénium, mais il s’agit de technologies de niches, réservées à des usages très spécifiques. Toutefois, ces matériaux sont de moins en moins utilisés du fait de leur coût élevé.

Sources et plus d’information – ARTICLES : EC’LR : Focus métaux rares : La transition énergétique peut-elle être écologique ?Fiche technique ADEME TERRES RARES, ÉNERGIES RENOUVELABLES ET STOCKAGE D’ÉNERGIE  – Décrypter l’énergie : La rareté de certains métaux peut-elle freiner le développement des énergies renouvelables ?

Votre navigateur est dépassé !

Mettez à jour votre navigateur pour voir ce site internet correctement. Mettre à jour mon navigateur

×